La 39e fois, ou à peu près, sera-t-elle la bonne ? Donald Trump a écrit sur son réseau Truth Social que la signature d'un accord avec Téhéran était "prévue" pour ce dimanche, qui s'avère être le jour de son 80e anniversaire.
Un optimisme partagé
"Dès qu’il aura été signé, le détroit d’Ormuz sera OUVERT À TOUS", a-t-il écrit, ajoutant que les Iraniens "ne voulaient plus d’arme nucléaire". Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, dont le pays joue un rôle de médiateur actif, partage son optimisme : il a indiqué samedi sur X s’attendre à la "finalisation" de cet accord préliminaire "dans les prochaines 24 heures", avant des "discussions techniques" la semaine prochaine.
Un contexte géopolitique tendu
Cette annonce intervient dans un climat de tensions régionales, où le contrôle du détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le transport pétrolier, est un enjeu majeur. Si l'accord se concrétise, il pourrait marquer un tournant dans les relations entre les deux pays et apaiser les inquiétudes sur la prolifération nucléaire.



