Militants d'extrême droite jugés en juillet pour violences à Nice
Jugement en juillet pour violences d'extrême droite à Nice

Les deux jeunes militants d'extrême droite interpellés la semaine dernière pour des violences commises en marge d'un rassemblement antifasciste à Nice seront finalement jugés le mercredi 3 juillet. Âgés de 21 et 24 ans, ils avaient été placés en garde à vue avant d'être déférés devant le tribunal correctionnel de Nice ce lundi 4 mai. Cependant, en raison d'une surcharge du rôle, leur dossier a été renvoyé au 3 juillet.

Des armes et des objets liés à l'extrême droite découverts

Lors des perquisitions effectuées à leurs domiciles, les enquêteurs ont retrouvé des armes ainsi que des objets en lien avec le groupuscule d'extrême droite « Aquila Popularis ». Les deux mis en cause sont suspectés d'appartenir à cette mouvance. En attendant leur procès, ils ont été placés sous contrôle judiciaire avec interdiction de quitter Nice, de détenir ou porter une arme, et de communiquer entre eux.

Deux épisodes de violences distincts

Les faits remontent au 1er février 2026, lorsqu'une personne avait été violemment agressée dans des circonstances laissant supposer un mobile raciste. Quelques semaines plus tard, le 23 mars, en marge d'une manifestation contre le racisme place Saint-François à Nice, plusieurs personnes avaient de nouveau été prises à partie par un groupe d'individus, dont certains avaient dissimulé une partie de leur visage derrière des cache-cous. Les deux jeunes hommes étaient présents sur les lieux lors de ces incidents.

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Les charges retenues

Le plus jeune des deux devra répondre des faits de détention d'armes de catégorie A et de violence en réunion. Le second est poursuivi pour détention d'armes de catégorie B, violence en réunion et association de malfaiteurs. Lors de leurs auditions, les deux jeunes hommes, dont l'un est boucher et l'autre étudiant en journalisme, ont nié toute appartenance à un mouvement d'ultra-droite. Ils ont reconnu avoir été présents le 23 mars, tout en affirmant avoir eux-mêmes été victimes de violences. Tous deux sont déjà connus de la justice pour des faits de violences.

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