Fusillade au Clos-d'Orville : un immeuble mitraillé à la kalachnikov, enquête pour tentative de meurtre
Dans la nuit du jeudi 5 au vendredi 6 février 2026, un événement violent a secoué le quartier du Clos-d'Orville à Nîmes. Un immeuble situé au 4 de la rue Henri-Dunant a été la cible de tirs d'arme automatique, probablement une kalachnikov, laissant les résidents sous le choc et les autorités en alerte.
Une scène de guerre en plein cœur de Nîmes
Vers 23 heures, un homme a ouvert le feu sur l'entrée de l'immeuble et sur la fenêtre d'un appartement situé au-dessus du hall. Les tirs ont provoqué une trentaine d'impacts visibles sur la façade, criblant la structure de balles. Les projectiles ont transpercé les portes en métal sécurisées du bâtiment et ont même traversé la vitre de la fenêtre à trois endroits distincts, témoignant de la puissance des armes utilisées.
Malgré l'intensité de la fusillade, aucun blessé n'a été signalé parmi les résidents, qui ont toutefois été profondément traumatisés par l'incident. Les équipes de police secours et de la Bac se sont rapidement rendues sur les lieux pour sécuriser la zone et tenter de récolter des indices cruciaux pour l'enquête.
Une enquête pour tentative de meurtre en bande organisée
Face à la gravité des faits, la police de Nîmes a ouvert une enquête pour tentative de meurtre en bande organisée. Cette procédure judiciaire, supervisée par le parquet, inclut également des charges pour destruction du bien d'autrui par moyen dangereux en bande organisée, ainsi que pour transport et port prohibés d'armes.
Les premières investigations suggèrent que plusieurs individus pourraient être impliqués, avec un tireur et des complices ayant potentiellement conduit l'homme armé sur les lieux dans une voiture Renault de couleur sombre, aperçue lors de l'incident. Les autorités n'écartent aucune piste à ce stade, cherchant à consolider le scénario de cette action commando qui a terrifié le voisinage.
Les questions en suspens : menaces, avertissement ou représailles ?
Les motivations derrière cette rafale de tirs restent floues, alimentant les spéculations. S'agissait-il de menaces, d'un avertissement ou de représailles ? Bien que les contours de l'affaire évoquent parfois le narcotrafic, cette piste n'a pas été confirmée officiellement par les sources judiciaires, qui maintiennent un silence prudent sur les détails opérationnels.
Les résidents et les observateurs se demandent qui était visé par ces tirs, d'autant plus que l'immeuble touché ne semble pas avoir de lien direct avec des activités criminelles connues. Les enquêteurs travaillent activement pour élucider ces mystères, tout en assurant la sécurité du quartier.
Les suites de l'enquête et l'impact sur la communauté
Les investigations se poursuivent, avec des équipes de police mobilisées pour analyser les preuves balistiques et interroger les témoins. Cet incident rappelle les défis de sécurité auxquels font face certaines zones urbaines, même dans des villes comme Nîmes, et soulève des questions plus larges sur la violence armée et ses répercussions sociales.
Les autorités appellent au calme et à la coopération de la population, tout en renforçant les mesures de surveillance dans le secteur. L'affaire reste ouverte, avec l'espoir que des avancées rapides permettront d'identifier et d'appréhender les responsables de cet acte de violence gratuite.