« Ça met fin à une situation ridicule ! » En guerre contre la transidentité, Donald Trump s’est réjoui ce mardi de la décision de la Cour suprême américaine validant l’exclusion par des États de sportives transgenres des compétitions féminines scolaires ou universitaires, saluant « une grande victoire » pour le camp conservateur sur son réseau Truth Social.
Une décision qui concerne plus de la moitié des États américains
La plus haute juridiction américaine a considéré mardi que les États républicains de l’Idaho et de la Virginie Occidentale « peuvent déterminer l’éligibilité pour les compétitions féminines en se basant sur le sexe biologique. » Plus de la moitié des États américains ont déjà adopté des lois en ce sens, soit plus de 25 États.
Cette décision de la Cour suprême est la dernière en date à restreindre les droits des personnes transgenres, mis à mal par des États conservateurs mais aussi par l’administration de Donald Trump. Depuis son retour au pouvoir, le républicain a multiplié les mesures contre la communauté LGBT+, assimilant la transidentité à un « délire. »
Une offensive conservatrice contre les droits LGBT+
Dès son investiture le 20 janvier 2025, Trump avait signé un décret selon lequel son administration ne reconnaissait plus que l’existence de « deux sexes, masculin et féminin », définis à la naissance. En 2025, la Cour suprême avait déjà permis au Tennessee d’interdire aux mineurs transgenres l’accès aux traitements de transition, considérant que la loi adoptée en la matière par cet État ne présentait pas de caractère discriminatoire.
Les mesures contre la communauté LGBT+ se multiplient ainsi à travers le pays, avec des restrictions sur les soins de santé, les sports et les droits civiques. Selon des organisations de défense des droits humains, plus de 500 projets de loi anti-LGBT+ ont été introduits dans les législatures des États en 2025.



