Une qualification arrachée dans la douleur pour le Bayern Munich
Mercredi soir, sous sa grosse veste, Vincent Kompany a dû traverser des moments de tension intense lors du quart de finale retour de la Ligue des champions. Après une victoire remarquable au Santiago-Bernabeu la semaine précédente (1-2), le Bayern Munich a connu des difficultés majeures à l'Allianz Arena, où la qualification s'est jouée dans les ultimes minutes, suite à l'expulsion d'Eduardo Camavinga.
L'union et la persévérance saluées par Kompany
En conférence de presse, l'entraîneur des Bavarois a souligné : « Ce que je retiens avant tout, c'est cette incroyable union à tous les niveaux, avec nos joueurs et nos supporters. Et le fait d'y croire jusqu'au bout, de ne jamais lâcher après deux grosses batailles contre un grand Real Madrid. » Ces affrontements ont été si intenses que l'ancien défenseur de Manchester City s'est pleinement investi sur le bord de la pelouse.
Un carton jaune aux conséquences directes
Son engagement a même conduit à un avertissement de l'arbitre pour des protestations jugées excessives. Ce carton jaune entraîne une suspension qui l'empêchera d'être présent sur le banc lors du match aller au Parc des Princes. « Je ne suis pas heureux de prendre un avertissement, je ne pense pas le mériter, a réagi le technicien belge. Avec autant d'émotions dans un match d'une telle importance et un tel enjeu, j'aurais souhaité que l'arbitre soit un peu plus conciliant. Mais l'équipe peut aussi gagner sans moi à Paris. »
Une absence qui inspire l'humour
Interrogé sur la manière dont il vivra cette première manche de la demi-finale à Paris, Kompany a répondu avec malice : « Si jamais Luis Enrique devait suivre la première période depuis les tribunes, j'irai m'asseoir à côté de lui », faisant référence à l'habitude de l'entraîneur du PSG d'observer les rencontres depuis les gradins. Cette suspension, bien que contrariante, ne semble pas entamer l'optimisme de l'entraîneur, qui mise sur la capacité de son équipe à performer en son absence.



