Le 9 mai 1996, au lendemain de la victoire du Paris Saint-Germain en finale de la Coupe des coupes face au Rapid Vienne, les joueurs parisiens se sont retrouvés plongés dans des festivités délirantes qui les ont marquées à tout jamais. On a rarement connu fête aussi folle, dans tous les sens du terme. Si la victoire du PSG en finale de la Coupe des coupes, le 8 mai 1996, n’a pas laissé une trace indélébile dans l’histoire du jeu, les moments qui ont suivi ont marqué tous ceux qui les ont vécus.
Une journée inoubliable
Des scènes de joie au stade Roi-Baudouin à la folie furieuse du Parc des Princes, en passant par l’ambiance feutrée de l’Élysée, moins de vingt heures vont s’écouler, pendant lesquelles ceux qui viennent de décrocher le premier titre européen du PSG vont passer par tous les sentiments. Tout avait commencé dans la liesse du vestiaire, à Bruxelles. En battant le Rapid Vienne (1-0), grâce à une puissante frappe de Bruno Ngotty, Paris vient d’atteindre son objectif. Le soulagement est énorme pour une équipe étouffée par la pression depuis plusieurs semaines.
Des tensions apaisées
La rupture était telle entre Luis Fernandez et son groupe que Michel Denisot avait appelé Yannick Noah à la rescousse pour redonner sourire et confiance aux joueurs. Cette intervention a porté ses fruits, permettant aux Parisiens de se libérer et de décrocher ce titre tant attendu.
Les festivités ont ensuite pris une ampleur incroyable, avec une nuit blanche sur les Champs-Élysées, une danse improvisée avec le président Jacques Chirac à l’Élysée, et une baston mémorable au Parc des Princes. Ces moments, bien que parfois chaotiques, restent gravés dans la mémoire de tous les supporters et acteurs de cette épopée.



