Alors que l'Ouganda fait face à une résurgence de l'épidémie d'Ebola, la France a décidé de renforcer les mesures de vigilance dans son département de Mayotte, situé dans l'océan Indien. Les autorités sanitaires ont mis en place un dispositif de contrôle renforcé aux points d'entrée de l'île, notamment à l'aéroport et au port maritime.
Un risque jugé très faible par les autorités
Selon le ministère de la Santé, le risque d'introduction du virus à Mayotte est considéré comme très faible à ce stade. Les mesures prises sont avant tout préventives, dans le cadre de la surveillance internationale des maladies infectieuses. Les voyageurs en provenance de zones touchées feront l'objet d'un contrôle de température et d'un questionnaire sanitaire.
Coordination avec les autorités locales
La préfecture de Mayotte travaille en étroite collaboration avec l'Agence régionale de santé (ARS) et les services de l'État pour assurer une réponse rapide en cas de suspicion de cas. Des exercices de simulation ont été organisés pour tester les procédures d'isolement et de prise en charge.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a été informée de ces mesures. La France rappelle l'importance de la coopération internationale pour lutter contre la propagation du virus Ebola, qui a déjà causé plusieurs décès en Ouganda depuis la réapparition de la maladie en septembre 2025.
Les professionnels de santé à Mayotte ont reçu des consignes claires pour identifier et signaler tout cas suspect. Des stocks de matériel de protection et de traitement sont également disponibles sur place. Le gouvernement appelle la population à la vigilance sans céder à la panique, soulignant que le système de santé français est préparé à faire face à ce type de menace sanitaire.



