Marine Le Pen condamnée en appel à 45 mois d'inéligibilité
Le Pen : 45 mois d'inéligibilité en appel

Marine Le Pen a toujours eu une dévotion particulière pour la Sainte Vierge. Son rapport contrarié à l’épiscopat ne l’a jamais empêchée de prier. « Je crois aux miracles », aime répéter la fille de Jean-Marie Le Pen. La foi a payé, ce mardi 7 juillet.

Une peine allégée en appel

Condamnée en première instance dans l’affaire des assistants parlementaires du Front national, la cour d’appel de Paris a confirmé sa culpabilité, mais n'a condamné Marine Le Pen qu'à 45 mois d’inéligibilité dont 30 mois assortis de sursis, trois ans de prison dont deux avec sursis et 100 000 euros d’amende. Une décision moins sévère que celle rendue en première instance, en mars 2025, lorsque la députée avait été condamnée à cinq ans d'inéligibilité avec application immédiate.

Détails du verdict

La cour a estimé que les faits étaient établis, mais a réduit la peine en raison de circonstances atténuantes. Marine Le Pen pourra ainsi se présenter à des élections après la période de sursis. L'avocat de la partie civile a déclaré : « Nous prenons acte de la décision, mais nous regrettons que la sévérité n'ait pas été maintenue. »

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