Attentat de Nice 2016 : les deux derniers accusés définitivement condamnés à 18 ans
Attentat de Nice 2016 : deux accusés condamnés à 18 ans

Attentat de Nice 2016 : la justice confirme la condamnation des deux derniers accusés

La Cour de cassation a définitivement condamné, ce mercredi 11 février 2026, les deux derniers accusés du procès de l'attentat du 14-Juillet à Nice à 18 ans de réclusion criminelle. Mohamed Ghraieb et Chokri Chafroud, qui avaient formé un pourvoi en cassation en juin 2024, voient ainsi leur peine confirmée par la plus haute instance judiciaire française.

Un pourvoi rejeté et une culpabilité entérinée

En rejetant leur recours contre la condamnation prononcée en appel en juin 2024, la Cour de cassation a définitivement établi la culpabilité des deux hommes pour association de malfaiteurs terroriste. Leur peine de 18 ans de réclusion criminelle est assortie d'une période de sûreté des deux tiers, selon les informations de l'AFP.

Mohamed Ghraieb et Chokri Chafroud faisaient partie des principaux accusés de cette tragédie survenue le 14 juillet 2016. Ils étaient les seuls à avoir fait appel de leur condamnation initiale, prolongeant ainsi le processus judiciaire jusqu'à cette décision finale.

Le contexte des autres condamnations

Six autres personnes, cinq hommes et une femme, avaient été condamnées en première instance le 13 décembre 2022 à des peines allant de deux à douze ans d'emprisonnement pour des infractions de droit commun. En l'absence d'appel de leur part, ces peines étaient déjà devenues définitives avant la décision concernant Ghraieb et Chafroud.

Rappel des faits : une tragédie nationale

L'attentat de Nice, survenu le soir du 14 juillet 2016 sur la promenade des Anglais, a fait 86 morts et plus de 450 blessés. Ce drame, survenu lors de la Fête nationale, reste l'une des attaques terroristes les plus meurtrières sur le sol français.

La décision de la Cour de cassation marque ainsi la fin du volet judiciaire principal concernant les accusés de cet attentat, près de dix ans après les faits. Cette condamnation définitive souligne la détermination de la justice française à poursuivre et sanctionner les actes de terrorisme avec la plus grande fermeté.