Fausse alerte à la bombe dans un collège de Dordogne
Fausse alerte à la bombe: 350 élèves évacués en Dordogne

Ce lundi 4 mai, une fausse alerte à la bombe a perturbé la vie du collège Yvon-Delbos à Montignac, en Dordogne. Les 350 élèves présents, sur les 387 inscrits, ainsi qu'une cinquantaine de membres du personnel, ont été évacués à 9 h 30 après la découverte d'un mot manuscrit dans la salle de permanence indiquant : « J'ai placé des bombes. »

Évacuation et mise en sécurité

En application du plan particulier de mise en sécurité « Attention intrusion », l'évacuation s'est déroulée à pied, dans le calme, jusqu'à la salle des fêtes de Montignac, située à 1,3 km de l'établissement. Les services municipaux ont rapidement installé des tables et des chaises et distribué de l'eau. Les parents ont été invités à venir chercher leurs enfants. À 13 heures, une seule élève restait, qui devait être raccompagnée par la principale du collège.

Intervention des forces de l'ordre

Les gendarmes de la communauté de brigades de Montignac et de la brigade de Terrasson-Lavilledieu ont sécurisé le périmètre en installant un rayon de protection de 100 mètres, avec l'aide des sapeurs-pompiers et d'un véhicule d'urgence gaz. Après avoir verrouillé l'accès, ils ont inspecté chaque pièce pour s'assurer qu'il ne restait personne. La route départementale 706 reliant Montignac-Lascaux à Thonac a été partiellement coupée à la circulation.

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Deux phases d'inspection

L'inspection a été menée en deux temps. D'abord, des gendarmes spécialisés en reconnaissance de munitions explosives (Reconedex) sont intervenus. Ensuite, un maître-chien de la brigade de gendarmerie des transports aériens de Mérignac, accompagné d'un chien détecteur d'explosifs, a fouillé toutes les pièces. Aucun engin n'a été découvert.

Conséquences et enquête

Le rectorat a annoncé qu'une plainte serait déposée et a condamné fermement ces agissements. Si des élèves sont identifiés comme responsables, ils seront traduits devant un conseil de discipline. Une enquête pour déclenchement volontaire d'une fausse alerte a été ouverte, délit passible de deux ans d'emprisonnement et de 30 000 euros d'amende. Les cours reprendront normalement ce mardi 5 mai.

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