Le conseil municipal de Rivière-sur-Tarn, réuni le lundi 29 juin, a adopté à l'unanimité les sept délibérations soumises au vote. Parmi les mesures phares, la lutte contre les dépôts sauvages de déchets a été renforcée : désormais, un dépôt de plainte systématique sera effectué auprès de la gendarmerie pour tout abandon de déchets hors conteneurs ou non appropriés.
Des tarifs de cantine et un parking en projet
Les élus ont également voté le relèvement des tarifs de la cantine et de la garderie. Par ailleurs, une acquisition foncière pour la création d'un parking à Boyne a été approuvée pour un montant de 125 000 €.
Le conseil a été interpellé sur plusieurs sujets, dont l'offre de l'opérateur Antenne Orange Cellnex, qui propose d'acquérir une parcelle de 20 m² au prix de 51 500 €, avec un loyer annuel de 5 300 €. Les élus ont décidé de négocier une vente à terme d'une durée de 12 ans, ou une somme de 55 000 €.
Incivilités et pesticides à la fontaine
Face aux incivilités constatées sur la commune, une plainte a déjà été déposée à la gendarmerie suite au déversement de pesticides à la fontaine située au cœur du village. Le maire a souligné que cette démarche s'inscrit dans une politique de tolérance zéro.
Le maire a également fait part d'une rencontre avec le président du conseil départemental, Arnaud Viala. Ce dernier a confirmé que les tranches 2 et 3 (entrées côté sud et est de Rivière-sur-Tarn) sont inscrites au plan quinquennal, et que les études pour l'avant-projet vont pouvoir débuter.
Manque de zones artisanales
Le maire a interpellé Arnaud Viala sur le manque de zones artisanales dans la vallée. Le besoin de zones Ux sur la commune se fait sentir pour permettre aux artisans de s'installer. Il invite les entrepreneurs en recherche d'un lieu d'installation à se faire connaître en mairie, afin d'appuyer une demande de révision du PLUi.
Voie verte et sécurité des piétons
Question récurrente, des habitants s'interrogent sur la possibilité de se rendre de Rivière à Saint-Hilarin sans emprunter la RD907, jugée dangereuse pour les piétons. L'idée d'une voie longeant le Tarn est évoquée. Selon le maire, le projet de voie verte n'est pas abandonné, mais il est à l'arrêt sur la partie Millau – Aguessac, en raison de négociations complexes avec la SNCF. Tant que cette partie n'est pas réalisée, la tranche Aguessac – Le Rozier (11 000 000 €) ne pourra pas être engagée.



