Anthony Borré, ancien premier adjoint de Christian Estrosi et ex-bras droit pour la sécurité à Nice, a annoncé le dépôt d'une plainte pour « dénonciation calomnieuse ». Cette action fait suite à un signalement anonyme adressé au procureur de la République de Nice le 28 mai 2026 par des individus se présentant comme des policiers municipaux.
Un signalement anonyme aux lourdes accusations
Les « lanceurs d’alerte » anonymes ont dénoncé une utilisation détournée à des fins privées des moyens de la municipalité, visant notamment Anthony Borré. Ce dernier a fermement démenti ces allégations, les qualifiant de « contrevérités » et d’« instrumentalisation politique ». « La vérité des faits doit rester le seul cadre du débat public », a-t-il déclaré, justifiant sa plainte.
Un précédent signalement en octobre 2023
Ce nouveau signalement s’ajoute à un autre, datant d’octobre 2023, qui ciblait Christian Estrosi et son épouse Laura Tenoudji pour l’utilisation présumée de chauffeurs municipaux à des fins privées. Une enquête préliminaire pour « recel de détournements de fonds publics » a été ouverte par le parquet de Nice. Plusieurs chauffeurs ont déjà été auditionnés dans le cadre de cette affaire. Le couple Borré était également mentionné dans ce précédent courrier.
La réponse judiciaire d’Anthony Borré
Face à ces accusations répétées, Anthony Borré a choisi la voie judiciaire. Il estime que ces dénonciations anonymes nuisent à la démocratie locale et à l’intégrité des élus. Sa plainte vise à rétablir les faits et à sanctionner ceux qui, selon lui, instrumentalisent la justice à des fins politiques. L’ex-adjoint à la sécurité insiste sur la nécessité de préserver un débat public fondé sur des preuves et non sur des allégations anonymes.



