Dans le cadre de l'affaire Lyhanna, une information judiciaire a révélé que le père de Jérôme Barella, figure centrale de ce dossier, avait été accusé du viol d'une de ses petites-filles. Cette accusation, portée par la mère de l'enfant, a conduit à une enquête approfondie. Cependant, après plusieurs mois d'investigations, la justice a prononcé un non-lieu en faveur du mis en cause, faute de preuves suffisantes.
Les faits reprochés
Selon les éléments recueillis, les faits auraient eu lieu entre 2018 et 2019, alors que la petite-fille, âgée de 6 ans à l'époque, séjournait chez son grand-père. La mère avait déposé plainte en 2020, dénonçant des attouchements et des viols. Le père de Jérôme Barella avait toujours nié les accusations, évoquant un conflit familial.
L'enquête et le non-lieu
L'enquête, menée par la brigade des mineurs, a inclus des auditions de l'enfant, des expertises psychologiques et des confrontations. Les experts ont conclu à l'absence de syndrome de l'enfant victime, et les témoignages se sont révélés contradictoires. En conséquence, le juge d'instruction a rendu une ordonnance de non-lieu en juin 2026, estimant que les charges n'étaient pas établies.
Réactions et conséquences
La mère de l'enfant a exprimé son indignation, dénonçant une justice qui ne protège pas les victimes. Elle a annoncé son intention de faire appel. De son côté, l'avocat du père de Jérôme Barella a salué une décision conforme à la présomption d'innocence. Cette affaire s'ajoute à la complexité du dossier Lyhanna, qui implique plusieurs membres de la famille Barella.
Le non-lieu ne met pas fin aux interrogations. Des associations de défense des droits des enfants ont appelé à une réforme de la justice pour mieux prendre en compte la parole des mineurs. L'affaire Lyhanna continue de susciter un vif intérêt médiatique et judiciaire.



