Le conseil municipal de Saint-Just, réuni mercredi 24 juin en salle du conseil, a examiné une dizaine de délibérations, avec pour principal point à l'ordre du jour le lancement de la première modification du Plan local d'urbanisme (PLU). Cette procédure vise à adapter certaines règles d'urbanisme afin de faciliter la réalisation de projets d'intérêt communal, tout en restant compatible avec les orientations du document actuel. Les élus ont également approuvé les modalités de la concertation qui accompagnera cette modification.
Contentieux et nominations
Un autre dossier abordé concerne un contentieux relatif à une ruelle communale dont la propriété est contestée. La commune a décidé d'engager une procédure devant le tribunal pour défendre ses intérêts dans ce litige. Par ailleurs, le conseil a procédé à la désignation de Jérôme Roux en tant que nouveau représentant de la commune au sein de BRL, ainsi qu'au remplacement d'un membre de la commission des finances suite au départ de Michel Baron. Afin de respecter la représentation proportionnelle des groupes politiques, Florence Valle a été désignée pour siéger au sein de cette commission. Elle a également été élue membre suppléante de la commission d'appel d'offres.
Conventions et subventions
Les élus ont validé une convention avec Lunel Agglomération portant sur la mise à disposition d'équipements scéniques jusqu'en 2029. Ils ont également attribué une subvention de 189,60 € au Rased (Réseau d'aides spécialisées aux élèves en difficulté).
Révision des tarifs municipaux
Plusieurs tarifs municipaux ont été révisés afin de tenir compte de l'évolution des coûts de fonctionnement. Ces ajustements concernent notamment l'Espace Jeunes, la restauration scolaire, l'accueil périscolaire et le portage de repas.
Sécurité : maison effondrée
En fin de séance, Jérôme Roux a informé les élus de la situation d'une maison partiellement effondrée sur la place du village. Une expertise conclut à l'interdiction d'occuper les lieux et confirme qu'un déblaiement mécanique entraînerait l'effondrement complet du bâtiment. Un arrêté sera pris pour sécuriser le site, tandis qu'une étude complémentaire devra déterminer si une démolition est inévitable. La commune accompagnera la propriétaire dans ses démarches de relogement.



