Le président libanais dénonce l'« agression féroce » d'Israël
Les négociations entre Israël et le Liban ce mardi à Washington sont « le seul moyen de mettre fin à la guerre », a lancé lundi le président libanais Joseph Aoun, dénonçant une « agression féroce » d'Israël, qui intensifie son offensive contre le Hezbollah.
Nouveau cycle de négociations entre Libanais et Israéliens à Washington
Alors que les combats se poursuivent, un nouveau cycle de négociations entre Libanais et Israéliens est prévu ce mardi et mercredi à Washington. Ce cycle de pourparlers, auxquels s'oppose le Hezbollah, entre des émissaires des deux pays qui n'entretiennent pas de relations diplomatiques, est le quatrième depuis que la guerre a éclaté début mars.
Malgré l'optimisme de Trump, les combats continuent au Liban
Donald Trump a assuré lundi que le Hezbollah avait « accepté d'arrêter de tirer sur Israël et ses soldats ». Et d'ajouter : « De même, Israël a accepté de cesser de tirer sur eux ». Le Liban a lui aussi annoncé que le Hezbollah avait accepté une proposition américaine de « cessation mutuelle des attaques ». Mais sur le terrain, Israël et le Hezbollah ont poursuivi leurs affrontements dans la nuit de lundi à ce mardi.
Trump aurait obtenu un répit pour Beyrouth
Lundi, Israël a menacé de frapper le Hezbollah dans son bastion de la banlieue sud de Beyrouth, déclenchant la fuite d'habitants. Le Premier ministre Benyamin Netanyahou a argué de « violations répétées du cessez-le-feu » par le mouvement pro-iranien et d'attaques contre son pays. Selon le média américain Axios, Donald Trump a qualifié Benyamin Netanyahou de « complètement fou » et l'a accusé de mettre en péril les négociations de paix avec l'Iran au cours d'une conversation téléphonique. Le président américain a indiqué sur son réseau Truth Social avoir demandé au dirigeant israélien de « ne pas déclencher de raid important sur Beyrouth », et que ce dernier avait accepté de faire « faire demi-tour à ses troupes ».
Les visions divergentes de Washington et Téhéran sur l'avancée des négociations
Pour trouver un accord, Donald Trump a assuré lundi que « les discussions continuaient à un rythme rapide avec la République islamique d'Iran ». Une affirmation qui contredit celle de l'agence de presse iranienne Tasnim, selon laquelle Téhéran a rompu le dialogue indirect avec Washington, en particulier à cause de l'offensive israélienne au Liban.



