Trump menace l'Iran sur les frais de passage dans le détroit d'Ormuz
Trump menace l'Iran sur les frais dans le détroit d'Ormuz

Trump avertit l'Iran sur les frais de passage dans le détroit d'Ormuz

Alors que des pourparlers entre l'Iran et les États-Unis s'ouvrent ce vendredi au Pakistan, Donald Trump a lancé une mise en garde sévère à l'encontre de Téhéran. L'ancien président américain a menacé l'Iran de représailles s'il impose des frais de péage aux navires souhaitant traverser le détroit stratégique d'Ormuz.

Des messages incendiaires sur Truth Social

Sur sa plateforme Truth Social, Donald Trump a partagé un premier message affirmant avoir reçu « des informations selon lesquelles l'Iran fait payer des frais aux pétroliers traversant le détroit d'Ormuz ». Il a ajouté sans ambages : « Ils ont intérêt à ne pas le faire, et si c'est le cas, ils feraient mieux d'arrêter maintenant ! ». Ces déclarations interviennent au deuxième jour du cessez-le-feu précaire entre Washington et Téhéran.

Optimisme sur la fin du choc pétrolier

Quelques minutes plus tard, dans un second message, l'ancien locataire de la Maison Blanche s'est montré optimiste quant à la résolution de la crise pétrolière. « Très rapidement, vous allez voir le pétrole commencer à couler à flots, avec ou sans l'aide de l'Iran », a-t-il prophétisé, laissant entendre que les États-Unis pourraient contourner les obstacles iraniens.

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Accusations de mauvais comportement

En soirée, un troisième message est venu renforcer la pression. Donald Trump a fustigé : « L'Iran fait vraiment du mauvais boulot, indigne certains diraient, pour permettre au pétrole de traverser le détroit d'Ormuz. Ce n'est pas l'accord que nous avons ! ». Ces propos soulignent les tensions persistantes malgré la trêve annoncée.

Une réouverture très limitée du détroit

Depuis l'annonce du cessez-le-feu dans la nuit de mardi à mercredi, la circulation dans le détroit d'Ormuz reste extrêmement réduite. Seulement quatre pétroliers et six vraquiers ont pu franchir ce passage maritime crucial, quasiment fermé par l'Iran depuis le début du conflit. La réouverture complète était pourtant une condition clé de l'arrêt provisoire des hostilités.

Cette situation illustre les difficultés à mettre en œuvre les accords de paix, tandis que les déclarations de Donald Trump ajoutent une couche de complexité aux négociations en cours. La communauté internationale observe avec inquiétude l'évolution de ce dossier sensible, où les enjeux pétroliers et géopolitiques s'entremêlent dangereusement.

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