L’Otan, alliance de pays supposés démocratiques, ferme les yeux sur la dérive dictatoriale du président Recep Tayyip Erdogan en tenant son sommet annuel en Turquie, dans le grandiose palais de plus de 1 000 pièces que le chef de l’Etat s’est fait construire sur les hauteurs d’Ankara. Pour certains dirigeants européens, la couleuvre est difficile à avaler. Mais les impératifs géopolitiques, comme souvent, l’emportent. Erdogan, lui, peut savourer son triomphe.


