Iran : libération de Cécile Kohler et Jacques Paris, ex-otages en route vers la France
Les deux otages français, Cécile Kohler et Jacques Paris, sont libres et en chemin vers le territoire français, après plus de trois ans et demi de détention en Iran. Cette annonce a été faite par le président Emmanuel Macron le mardi 7 avril 2026, marquant la fin d'une longue épreuve pour les détenus et leurs familles.
Une détention prolongée et complexe
Cécile Kohler et Jacques Paris ont été retenus en Iran pendant plus de trois ans, initialement incarcérés en prison avant d'être assignés à résidence à l'ambassade de France. Leur libération intervient après des efforts diplomatiques intensifs, notamment une médiation des autorités omanaises, saluée par le président français.
Dans un message publié sur le réseau X, Emmanuel Macron a exprimé son soulagement : « C'est un soulagement pour nous tous et évidemment pour leurs familles. Merci aux autorités omanaises pour leurs efforts de médiation, aux services de l'État et aux citoyens qui se sont mobilisés sans relâche et ont ainsi contribué à leur retour. »
Un retour organisé sous protection diplomatique
Selon des sources proches du chef de la diplomatie française, les deux ex-détenus ont quitté l'Iran à l'aube du 7 avril, accompagnés de l'ambassadeur de France en Iran et sous convoi diplomatique. Ils sont actuellement en Azerbaïdjan, en attendant leur retour définitif en France.
Cette libération met fin à une période de tension et d'incertitude, durant laquelle les familles et les soutiens des otages ont maintenu une mobilisation constante. La sœur de Cécile Kohler avait notamment témoigné de l'épuisement mais aussi de la détermination à ne pas abandonner les détenus.
Les portraits de Cécile Kohler et Jacques Paris avaient été affichés sur l'Assemblée nationale à Paris en mars 2026, symbolisant l'attention portée à leur cas par les autorités françaises et la société civile.
Cette affaire souligne l'importance de la diplomatie et de la coopération internationale dans la résolution des crises liées aux otages, avec un rôle clé joué par des pays médiateurs comme Oman.



