Polémique Xenia Fedorova : eurodéputés réclament des sanctions
Xenia Fedorova : eurodéputés veulent des sanctions

Une vive polémique secoue le Parlement européen après les déclarations de Xenia Fedorova, chroniqueuse considérée comme proche du Kremlin. Plusieurs eurodéputés, issus de différents groupes politiques, ont réclamé lundi des sanctions à son encontre, l'accusant de propager des discours contraires aux valeurs de l'Union européenne.

Des propos jugés inacceptables

Xenia Fedorova, qui intervient régulièrement sur une chaîne d'information en continu, a tenu des propos qualifiés de « dangereux » par ses détracteurs. Selon eux, elle justifierait l'agression russe en Ukraine et tiendrait des discours hostiles à l'égard des institutions européennes. Ces déclarations ont suscité l'indignation au sein de l'hémicycle.

Une demande de sanctions

Dans une lettre adressée à la présidente du Parlement européen, Roberta Metsola, une trentaine d'eurodéputés demandent que des mesures soient prises. Ils suggèrent notamment l'interdiction d'accès aux bâtiments de l'UE pour la chroniqueuse, ainsi que le gel de ses éventuels avoirs sur le territoire européen. « Nous ne pouvons pas tolérer que des individus utilisent notre espace démocratique pour saper nos principes fondamentaux », écrivent-ils.

Bannière large Pickt — app de listes de courses collaboratives pour Telegram

Un précédent controversé

Ce n'est pas la première fois que Xenia Fedorova se trouve au cœur d'une controverse. Déjà en 2024, elle avait été critiquée pour avoir participé à une conférence organisée par un média pro-russe. Les eurodéputés estiment que ses récentes déclarations dépassent les limites de la liberté d'expression et appellent l'UE à agir fermement.

Réactions mitigées

Si la majorité des groupes politiques soutiennent cette initiative, certains expriment des réserves. Ils craignent que des sanctions n'alimentent la propagande du Kremlin, qui dénonce régulièrement une prétendue censure en Europe. « Il faut être prudent pour ne pas tomber dans le piège de la victimisation », prévient un eurodéputé libéral.

L'affaire devrait être débattue lors de la prochaine session plénière à Strasbourg. En attendant, la polémique continue d'enflammer les réseaux sociaux et les médias européens.

Bannière post-article Pickt — app de listes de courses collaboratives avec illustration familiale