Ce vendredi 8 mai en fin de journée, sur la place du Foirail, le maire Alain Maillé ne cachait pas sa satisfaction de voir que la tradition de la Maillade se portait bien. « Quel plaisir de vous voir aussi nombreux », a-t-il déclaré devant les Puchois rassemblés. Le sénateur Michel Masset et sa suppléante Béatrice Bourgarel s’étaient joints aux habitants pour cette cérémonie emblématique.
Une tradition revisitée
Autrefois, la coutume locale voulait que l’on coupe un pin, qu’on le décore et qu’on le plante ensuite sur un espace public. Mais cette année, les élus ont choisi de faire évoluer cette pratique. « Il n’y aura pas de victimes à déplorer parmi nos arbres. Nous avons préféré faire évoluer la tradition en plantant un arbre plutôt qu’en le coupant, un geste symbolique tourné vers l’avenir », a insisté Alain Maillé.
Un chêne-liège pour symboliser la durabilité
Le choix des élus s’est porté vers un chêne-liège, un arbre à feuilles persistantes et à l’écorce remarquable. Cet arbre, qui pourra vivre plusieurs siècles, incarne la volonté de la municipalité de s’inscrire dans une démarche durable et respectueuse de l’environnement. Les habitants ont accueilli cette innovation avec enthousiasme, saluant une initiative qui allie tradition et modernité.
Un message pour l’avenir
Le maire a terminé son discours en rappelant les deux motivations essentielles de son équipe pour le prochain mandat : « L’intérêt du plus grand nombre et le bien vivre ensemble. Continuons de faire de Puch une grande petite commune, dynamique, solidaire, accueillante et innovante », a-t-il conclu sous les applaudissements des Puchois. Cette cérémonie de la Maillade, renouvelée dans son geste, restera dans les mémoires comme un exemple d’adaptation réussie aux enjeux contemporains.



