Le festival de Cannes s'ouvre le mardi 12 mai 2026 avec la projection du film La Vénus électrique de Pierre Salvadori. Ce long-métrage met en scène Paris en 1928 et raconte l'histoire d'Antoine Balestro, un jeune peintre à la mode qui n'arrive plus à travailler depuis la mort de son épouse, au grand désespoir de son galeriste. Un soir d'ivresse, Antoine tente de contacter sa femme par l'intermédiaire d'une voyante, mais il parle en réalité à Suzanne, une modeste foraine qui s'est glissée dans la roulotte pour y voler de la nourriture.
Des roulottes historiques de l'Uzège
Pour le tournage, l'équipe a fait appel à la collection Un siècle de roulottes, installée à Saint-Quentin-la-Poterie. Depuis des années, Pierre Le Fur y accumule et restaure un grand nombre de roulottes datant des années 1870 à 1970, témoignant de l'histoire de la bohème. De nombreuses scènes du film, avec Pio Marmaï, Anaïs Demoustier et Gilles Lellouche, ont été tournées à l'intérieur de ces roulottes installées en Uzège.
Un décor déjà utilisé par le cinéma
Par le passé, ces roulottes ont déjà servi de décor à plusieurs films, notamment Chocolat, Itinéraire d'un enfant gâté ou Transylvania. Cette nouvelle exposition médiatique met en lumière le travail de conservation et de restauration mené par Pierre Le Fur.
Projections dans le Gard
En même temps que sa projection hors compétition à Cannes, le film sera diffusé dans plusieurs cinémas gardois le mardi 12 mai. À Nîmes, une projection avec cocktail est prévue à 20 heures au Sémaphore. Dès 19 heures, le public pourra assister à la cérémonie d'ouverture puis au film au Kinépolis, et à partir de 19h15 au CGR. Les cinéphiles pourront également se rendre à 19 heures au cinéma Le Capitole à Uzès, à 18 heures au Ciné Vog au Grau-du-Roi, à 19 heures au cinéma Marcel-Pagnol à Aigues-Mortes, ou à 18h45 au Cinéplanet à Alès.



