Publicité « C’est nous qui sommes sur la piste au départ » : que font ces commissaires en jaune, au plus près des pilotes et de leur monoplace ? Commissaire adjoint aux stands, Loïc Bitton en est à son 24e Grand Prix de Monaco. Chaque jour du week-end, il est au plus près des pilotes, sur les grilles de départ, à encadrer le moment le plus intense de la course.
Loïc Bitton est le chef adjoint d’une équipe d’une trentaine de commissaires affectés aux stands. Entre autres, ils veillent à la sécurité sur la grille de départ. Avec vingt-quatre Grands Prix à son actif, Loïc Bitton fait partie des rares privilégiés qui vivent la Formule 1 au plus près, à quelques mètres des pilotes et de leur bolide. « Depuis minot, je rêvais d’être dans les stands », sourit-il.
Aujourd’hui en combinaison jaune des commissaires de stands, il assure deux missions. « D’abord aux stands, on intervient en cas d’incident, de fuite ou lorsqu’un outil est oublié sur la piste. » Ce sont aussi eux qui accueillent les voitures en cas de drapeau rouge.
« Le crash d’Alonso sous le tunnel m’a vraiment marqué »
La seconde mission se joue au moment le plus intense du week-end : le départ. « Nous sommes sur la grille pour encadrer toute la procédure de départ. » Un rôle qui fait également d’eux des observateurs privilégiés, en tant que juge de fait. « On signale au chef de poste un mauvais placement ou un faux départ. »
Pour la première fois cette année, Loïc est adjoint, un poste qui lui confère des missions d’encadrement et de management. Depuis son premier GP à 20 ans, il explique avoir vu « pas mal d’accrochages, notamment celui d’Alonso sous le tunnel. » Malgré tout, sa passion reste intacte : « À chaque départ, j’ai toujours les mêmes frissons qu’à 20 ans. »
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