Rugby : Belvès domine en défense mais s'incline face à Vergt
Belvès s'incline face à Vergt malgré une défense solide

Les Belvésois ont été pénalisés 15 fois et ont reçu trois cartons jaunes, dimanche 17 mai à Vergt. Cela a fini par avoir raison de l’intensité défensive qu’ils ont mise en première période (39-25).

Une première période solide

Les Sangliers de Belvès avaient placé la barre très haut dans le secteur défensif jusqu’à la pause. En première période, l’UAV a longtemps tapé dans un mur tant les rouge et blanc se montraient solides. La pénalité de l’égalisation inscrite par Mickaël Becat juste avant la pause est arrivée au meilleur moment pour les Vernois (3-3, 11e).

« On réalise une grosse entame de match. C’est sûr qu’on a été efficace en défense sur toute la première période. C’est significatif de l’état d’esprit du groupe », lâche Benoît Arvouet, le capitaine de Belvès, à l’issue de la rencontre.

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Les cartons font basculer le match

Pendant quarante minutes, les Belvésois ont résisté avec courage mais, en jouant pratiquement une demi-heure à 14, il devenait difficile de maintenir un tel niveau d’exigence défensive sur la seconde période. Les cartons (deux blancs, un jaune) ont fini par peser lourd dans la balance.

« On était bien en place mais, face à une équipe comme Vergt, les cartons nous ont fait beaucoup de mal. Face à une équipe comme ça, ça devient trop compliqué en infériorité numérique », complète Mervyn Mazibuko, le troisième ligne belvésois.

La puissance vernoise

Pour autant, les Vernois ne se sont pas affolés, même le staff a conservé son calme à la pause. Malgré une première période compliquée dans le jeu courant, les locaux savaient qu’ils finiraient par trouver des solutions.

« On était plutôt sereins à la mi-temps. C’est certain qu’en première période, on a eu du mal à mettre notre jeu en place. On s’est dit qu’il fallait rester patients et que ça allait finir par passer », explique Bryan Dubreuil, troisième ligne vernois.

En effet, au retour des vestiaires, avec Belvès réduit à 13 pendant plusieurs minutes, l’affaire s’est compliquée sérieusement pour les visiteurs. Une première fois, le pack vernois faisait parler sa puissance avec un essai de Cédric Cordelier et, trois minutes plus tard, Maxence Dessoudeix marquait décalé en bout d’aile.

Malgré tout, Belvès n’a jamais renoncé. « On a eu un trou d’air qui a été fatal mais on retiendra surtout que l’équipe n’a rien lâché avec deux essais inscrits dans le dernier quart d’heure, conclut Benoît Arvouet. Malheureusement, on partait de trop loin. »

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