En marge du dernier conseil municipal de Jonquières-Saint-Vincent, plusieurs sujets liés à la sécurité routière, aux rodéos à moto et à la représentation de l’opposition ont été évoqués lors des questions diverses.
Représentation de l’opposition
Yvenn Le Coz, conseiller d'opposition, est revenu sur le vote contre la désignation de Régis Blayrat comme référent communal auprès de l’EPTB Vistre-Vistrenque, indiquant ne pas comprendre ce vote. Régis Blayrat a précisé qu’il voyait dans cette mission un simple travail de suivi des questions hydrauliques et agricoles du territoire. Le conseiller RN a expliqué cette position par l’absence de représentants de son groupe dans les organismes extérieurs, malgré les 41 % obtenus lors des élections municipales. Prenant l’exemple du fonctionnement actuel de la CCBTA, il a estimé qu’une ouverture à l’opposition aurait été possible dans certaines instances. L’adjoint aux finances, Frédéric Martin, a répondu que la représentation des différentes sensibilités au sein de l’intercommunalité existait déjà lors de la précédente mandature.
Dégradations et sécurité
Yvenn Le Coz a également interrogé la municipalité sur plusieurs problématiques signalées par des habitants, notamment des rodéos à moto et des excès de vitesse dans plusieurs secteurs du village. Le maire, Jean-Marie Fournier, a indiqué que des démarches avaient déjà été engagées avec la gendarmerie ainsi qu’avec les familles de jeunes identifiés lors de certains faits. Il a également rappelé que plusieurs dégradations étaient survenues dans le village dans les jours ayant suivi ces épisodes, notamment l’arrachage d’un panneau à la halle des sports et la dégradation d’un défibrillateur au club-house du tennis.
Problèmes de signalisation
Yvenn Le Coz a évoqué l’absence du panneau stop à l’intersection de la rue de l’Église et de la rue du Marché, ainsi que des difficultés de localisation rencontrées dans le secteur de l’impasse des Tilloises. Éric Ortiz, élu délégué à la sécurité, a précisé que le panneau concerné était régulièrement arraché par le passage de camions de livraison avant d’être remis en place par les services municipaux. Concernant l’impasse des Tilloises, le maire a rappelé qu’il s’agissait d’une voie privée sur laquelle la commune ne pouvait pas intervenir directement.



