L’enquête sur la mort d’un nourrisson de trois mois à Angers en décembre dernier a finalement écarté la piste du lait contaminé. Les analyses approfondies menées par les laboratoires n’ont révélé aucune trace de substance toxique dans le lait maternisé consommé par l’enfant.
Des analyses rassurantes
Les prélèvements effectués sur plusieurs lots de lait provenant du même fabricant ont tous été jugés conformes aux normes sanitaires. Les autorités sanitaires ont donc levé les mesures de précaution qui avaient été prises, notamment le retrait de certains produits dans les magasins de la région.
Le bébé était décédé subitement à son domicile, suscitant l’inquiétude des parents et des professionnels de santé. Une autopsie avait été réalisée, mais les causes exactes du décès n’ont pas été communiquées.
Une enquête approfondie
L’Agence régionale de santé (ARS) des Pays de la Loire avait diligenté une enquête dès le signalement du décès. Les équipes ont inspecté les circuits de distribution et de stockage du lait, sans trouver de faille. Le fabricant, qui avait coopéré, se dit soulagé par ces conclusions.
Les parents, eux, restent dans l’attente de réponses sur la mort de leur enfant. Une enquête judiciaire est toujours en cours pour déterminer les circonstances exactes du décès.
Un soulagement pour l’industrie
Cette affaire avait provoqué une onde de choc dans le secteur de la nutrition infantile, déjà marqué par des scandales sanitaires par le passé. Les associations de consommateurs appellent à renforcer les contrôles sur les produits destinés aux nourrissons.
Le ministre de la Santé a salué la réactivité des services et rappelé l’importance de la vigilance. Il a également promis des mesures pour améliorer la traçabilité des aliments pour bébés.



