Stéphane Hardouin : « Plus on travaille sur la corruption dans la police, plus on trouve d’affaires »
Stéphane Hardouin : « Plus on travaille sur la corruption dans la police, plus on trouve d’affaires

Stéphane Hardouin, directeur de l'IGPN, a accordé une interview à Libération dans laquelle il aborde la question de la corruption au sein de la police nationale. Selon lui, plus les enquêtes sont approfondies, plus des affaires de corruption sont mises au jour.

Une lutte contre la corruption qui s'intensifie

Le directeur de l'Inspection générale de la Police nationale (IGPN) souligne que les efforts déployés pour détecter et sanctionner les comportements corrompus portent leurs fruits. « Plus on travaille dessus, plus on trouve des affaires », déclare-t-il, insistant sur la nécessité de poursuivre ces investigations.

Des résultats en hausse

Les chiffres récents montrent une augmentation du nombre de signalements et de procédures engagées. Hardouin précise que cette hausse est due à une meilleure sensibilisation des agents et à une coopération accrue avec les services internes.

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  • Augmentation de 15% des enquêtes pour corruption en 2025 par rapport à 2024.
  • Plus de 200 agents sanctionnés pour des faits de corruption l'année dernière.
  • Mise en place de nouvelles formations pour prévenir les dérives.

Des affaires variées

Les cas de corruption concernent aussi bien des petits délits que des réseaux organisés. Hardouin cite des exemples de pots-de-vin, de trafic d'influence ou encore de détournements de procédure. « Nous ne laissons aucune affaire de côté, quelle que soit sa gravité », assure-t-il.

Une transparence nécessaire

Pour renforcer la confiance du public, l'IGPN publie désormais un rapport annuel détaillant ses actions. Hardouin estime que cette transparence est essentielle pour lutter contre la défiance envers les forces de l'ordre.

  1. Rapport accessible en ligne depuis 2024.
  2. Chiffres clés et études de cas anonymisées.
  3. Objectif : montrer l'efficacité des contrôles.

Des défis persistants

Malgré les progrès, des obstacles subsistent. La culture du silence et la difficulté à recueillir des témoignages freinent parfois les enquêtes. Hardouin appelle à une mobilisation collective pour briser l'omerta.

En conclusion, le directeur de l'IGPN réaffirme sa détermination : « Nous continuerons à traquer la corruption, sans relâche. »

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