Soupçonnée de prise illégale d'intérêts, l'ancienne maire de Puget-Ville, Catherine Altare, a été relaxée par le tribunal correctionnel de Toulon, a-t-on appris ce mercredi de source judiciaire. Le parquet avait pourtant requis une condamnation dans cette affaire.
Les faits reprochés
Les soupçons portaient sur un permis de construire accordé en 2021 au gérant de la société familiale Le Petit Mas. La délivrance de cet acte aurait dû faire l'objet d'une délibération spéciale du conseil municipal, car le demandeur était l'un des fils de la maire. Il s'agissait d'obtenir une autorisation pour l'extension d'un hangar agricole sur un terrain appartenant à l'élue locale.
La défense de Catherine Altare
Catherine Altare, qui n'était pas candidate à sa succession en mars dernier, a comparu le vendredi 15 mai à l'audience présidée par la juge Marie-Laure Arnouil. Elle a plaidé la bonne foi, affirmant : "Mon intention n'était pas du tout de tricher." Son avocat, Me Grégory Marchesini, a souligné l'absence de préjudice pour la commune, évoquant une erreur "vraiment de pure forme".
Cette relaxe met fin à une procédure qui avait suscité l'attention dans la région. L'ancienne maire peut désormais tourner la page de cette affaire.



