Un mois après la révélation de l'arrestation d'un ancien animateur scolaire soupçonné d'agressions sexuelles et d'un viol sur une quinzaine de fillettes à Montpellier, Juliette, 35 ans, maman d'une petite victime, exprime son profond désarroi. Elle se sent abandonnée par la mairie et la justice.
Un parcours semé d'embûches
Juliette a déposé plainte après que sa fille lui a révélé avoir été victime d'attouchements au centre de loisirs Astérix, à Grammont. Malgré des mois de souffrance, elle n'a reçu aucune information officielle. C'est par la presse qu'elle a appris la mise en examen et la libération du suspect.
Des parents laissés dans l'ombre
La mairie de Montpellier n'a pas informé les parents concernés, et Juliette a dû se rendre sur place pour obtenir des réponses. Les avocats dénoncent un traitement judiciaire qui méprise les victimes, soulignant que la juge d'instruction aurait dû les informer conformément au Code de procédure pénale.
Un soutien psychologique insuffisant
Isolée, Juliette a eu recours à ChatGPT pour trouver de l'aide, ce qui l'a menée à France Victimes. Elle a également consulté des avocats, qui pointent du doigt le manque de communication du procureur de la République de Montpellier.
L'affaire implique une quinzaine de victimes âgées de 7 à 12 ans. Les avocats réclament une cosaisine de deux juges d'instruction pour faire avancer l'enquête. La ville de Montpellier s'est constituée partie civile.



