Hoshi se livre sur sa rupture et ses plaintes contre son ex-compagne
La chanteuse Hoshi, âgée de 29 ans, a accepté de revenir sur sa rupture difficile avec son ex-compagne et manageuse, Gina Martinelli, survenue en 2024. L'artiste, alors en tournée, s'est retrouvée complètement désemparée après sept années de vie commune, comme elle l'a raconté dans l'émission C à vous.
« Sur le coup, je n'ai pas compris ce qu'il s'est passé parce que je pense que l'emprise, on ne s'en rend pas compte, c'est une araignée qui tisse sa toile », a-t-elle analysé. « Je me suis retrouvée seule en tournée, avec mon chien et ma valise, complètement à l'ouest. »
Alors qu'il lui restait la moitié de sa tournée à assurer, la chanteuse de Mauvais rêve a été « portée » par son public. « Je pleurais pour de vrai, ce n'était pas de l'interprétation. Je n'allais vraiment pas bien », s'est-elle rappelée. « Ils m'ont tellement portée que j'ai rajouté des dates. »
« Je ne savais plus rien gérer », a-t-elle confié. Sans ce public d'exception, Hoshi, de son vrai nom Mathilde Gerner, pense qu'elle aurait « tout arrêté » : « J'ai pensé au pire à ce moment-là de ma vie. Je ne savais plus qui j'étais, je n'avais plus de repères, je n'arrivais pas à sortir seule dans la rue, je n'avais pas de carte bleue, je ne savais plus rien gérer. »
Heureusement, la jeune femme est parvenue à « reprendre sa vie en main » grâce à sa passion et ses fans. Elle a aussi retrouvé l'amour, comme elle l'a confié au Parisien l'an dernier, dans les bras d'une personne avec qui elle se sent « enfin bien ».
Son combat avec son ancienne compagne ne s'arrête toutefois pas là. Hoshi a déposé deux plaintes contre Gina Martinelli en fin d'année dernière pour « abus de faiblesse » et « agression sexuelle », selon des informations du Parisien. Sur les réseaux sociaux, l'artiste a expliqué à son public qu'elle avait été « salie, abusée » et ne souhaitait plus « laisser cette situation perdurer ». De son côté, Gina Martinelli a dénoncé une « campagne calomnieuse » et prévenu qu'elle poursuivrait « toute atteinte à sa dignité, son honneur, sa réputation devant les juridictions compétentes ».



