Crèches privées : non-lieu requis pour Aurore Bergé sur ses liens avec une lobbyiste
Crèches privées : non-lieu requis pour Aurore Bergé

Crèches privées : le parquet requiert un non-lieu pour Aurore Bergé

Le parquet de Paris a requis un non-lieu pour Aurore Bergé, ancienne ministre des Solidarités, dans l'enquête sur ses liens présumés avec une lobbyiste du secteur des crèches privées. Cette décision intervient après plusieurs mois d'investigations menées par la police judiciaire.

Les faits reprochés

Aurore Bergé était soupçonnée d'avoir menti à la commission d'enquête parlementaire sur les crèches privées, en niant tout lien avec une lobbyiste influente du secteur. Les enquêteurs ont examiné ses déclarations et ses échanges avec cette professionnelle, mais n'ont pas trouvé de preuves suffisantes pour étayer l'accusation de parjure.

Une enquête approfondie

L'enquête, ouverte en 2024, a mobilisé plusieurs services de police. Les auditions et les analyses de documents n'ont pas permis de démontrer que l'ancienne ministre avait sciemment dissimulé ses relations. Le parquet estime donc que les charges ne sont pas suffisantes pour justifier un procès.

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Réactions politiques

Cette requête a suscité des réactions contrastées. Les soutiens d'Aurore Bergé se félicitent de cette décision, y voyant la confirmation de son innocence. À l'inverse, des associations de défense des droits des enfants et des familles dénoncent un système opaque et réclament davantage de transparence.

L'ancienne ministre, qui a toujours clamé son innocence, a exprimé sa satisfaction. Elle a également appelé à une réforme du secteur des crèches pour éviter tout conflit d'intérêts à l'avenir.

La décision finale revient désormais au juge d'instruction, qui peut suivre ou non les réquisitions du parquet. Si le non-lieu est prononcé, l'affaire sera définitivement close.

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