Tags d'ultradroite sur des lycées près de Montpellier : Carole Delga s'indigne
Des inscriptions et symboles d'ultradroite ont été découverts sur trois lycées de la métropole de Montpellier, provoquant une vive réaction de la présidente de la Région Occitanie, Carole Delga. Dans la nuit de lundi à mardi, des portiques d'entrée ont été maculés de slogans haineux et de symboles associés à des mouvances d'extrême droite, comme l'a dénoncé Carole Delga sur son compte X.
Trois établissements scolaires visés
Les lycées concernés par ces actes de vandalisme à caractère idéologique sont les établissements Pompidou à Castelnau-le-Lez, Clemenceau à Montpellier et Champollion à Lattes. Les photographies diffusées montrent des inscriptions explicitement antirépublicaines, ainsi que des symboles tracés directement sur les équipements d'accès des élèves. Les autorités policières indiquent qu'un individu, vraisemblablement seul, serait à l'origine de ces faits.
Des messages haineux et des références inquiétantes
Parmi les tags relevés figurent des autocollants revendicatifs tels que "Fuck Antifa" et "Défense Europe", ainsi que des croix celtiques. Certains visuels font également référence à Quentin Deranque, un militant de la mouvance d'ultradroite tué après avoir été frappé par des militants antifascistes à Lyon. Ces inscriptions racistes, antisémites et antirépublicaines ont été découvertes ce matin, suscitant une vive émotion dans la communauté éducative.
La réaction ferme de Carole Delga et de la Région Occitanie
Dans son message publié sur les réseaux sociaux, Carole Delga a condamné "avec fermeté cette propagande haineuse" qui vise "la République et son école publique". Elle a déclaré : "Ça suffit ! Des groupuscules d'extrême droite ont à nouveau sévi à l'entrée de nos lycées." La présidente de Région a annoncé que la Région Occitanie déposerait une plainte auprès du procureur de la République de Montpellier.
Des opérations de nettoyage doivent être engagées rapidement pour effacer ces tags, tandis qu'une enquête est en cours pour identifier et interpeller l'auteur de ces actes. Cet incident rappelle la persistance des tensions idéologiques dans l'espace public et la nécessité de protéger les établissements scolaires contre toute forme de propagande haineuse.



