Procès du jeune agricole accusé de violences sur le maire de Beaucaire reporté
Procès pour violences sur maire de Beaucaire reporté

Le procès du jeune ouvrier agricole péruvien, accusé de violences et d'outrage sur le maire de Beaucaire, a été ajourné à novembre 2026. La présomption d'innocence demeure, rappelle son avocat.

Un report pour des motifs de procédure

Un homme de 25 ans était convoqué ce mardi matin devant le tribunal correctionnel de Nîmes pour une affaire de violences présumées sur le maire de Beaucaire. Les faits reprochés se seraient déroulés le 21 avril dernier. L'audition en garde à vue de ce ressortissant péruvien qui travaille dans le milieu agricole a donné lieu à une convocation rapide en justice, à l'audience du 5 mai en l'occurrence. Ainsi, ce prévenu avait à répondre de port d'arme, violence sur personne dépositaire de l'autorité publique et outrage à personne de l'autorité publique.

Pour des motifs de procédure, le dossier devant être jugé devant le tribunal statuant à juge unique a finalement été reporté au 27 novembre 2026. En attendant le procès à l'automne, Me Yassin Jarmouni, l'avocat du prévenu, a tenu à rappeler que son client était présumé innocent.

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Le prévenu conteste les violences

Rencontré brièvement dans la salle des pas perdus, le prévenu a contesté avoir commis des violences. Il a aussi précisé qu'il ne savait pas que son interlocuteur était le maire de la commune. Ces déclarations viennent renforcer la position de la défense, qui insiste sur la nécessité de respecter la présomption d'innocence jusqu'au jugement définitif.

Cette affaire, qui a suscité une vive émotion dans la commune de Beaucaire, devra donc attendre plusieurs mois avant d'être tranchée par la justice. Le tribunal correctionnel de Nîmes se penchera à nouveau sur ce dossier le 27 novembre 2026.

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