À Compeyre, dans l'Aveyron, les bouches à incendie et autres mobiliers urbains ont récemment été recouverts de peinture rose. Cette dégradation, qui touche également des équipements appartenant à Enedis et aux télécoms, ainsi que des plots de protection et des bancs, a conduit la mairie à déposer une plainte auprès de la gendarmerie.
Une série de dégradations dans le village médiéval
Les employés communaux ont été les premiers à signaler ces peintures intempestives. En parcourant le village avec les élus, sept objets repeints ont été identifiés. Parmi eux, des bouches à incendie, des bancs, des bacs à fleurs, des plots de protection du pont du Lumansonesque sur la D547, ainsi que des équipements des télécoms et d'Enedis. Des bancs situés sur la route reliant Compeyre à Pailhas ont également été peints en rose.
Des auteurs encore inconnus
Malgré le dépôt d'une plainte, les auteurs de ces actes n'ont pas encore été identifiés. La remise en état des surfaces concernées nécessitera des interventions coûteuses et un travail supplémentaire pour effacer les traces de peinture. Par le passé, des graffitis avaient déjà été constatés sur des murs en pierre sèche et de vieilles bâtisses dans les champs.
Un patrimoine menacé
Le village médiéval de Compeyre estime que ce type de dégradations n'est pas compatible avec la préservation de son patrimoine. Les habitants se montrent désormais attentifs et signalent à la mairie toute nouvelle détérioration constatée. La mairie espère que les auteurs seront rapidement identifiés et que les mesures nécessaires seront prises pour éviter de tels actes à l'avenir.



