Une réunion de crise en mairie, une réouverture rapide et une reconstruction financée par le Département : les réponses ont été promptes après les actes de vandalisme qui ont touché l'église Saint-Pierre-es-liens de Pont-du-Casse, ce lundi 25 mai. Du mobilier renversé, des statuettes et représentations religieuses jetées au sol, ainsi que des pots de fleurs : tels sont les dégâts constatés dans ce lieu de culte, cible de dégradations au cours de l'après-midi du lundi de Pentecôte.
Une mobilisation immédiate
Dès ce mardi 26 mai, la municipalité cassipontine, ses élus et agents, ainsi que des représentants du Conseil départemental et de la paroisse, se sont rendus sur place pour évaluer les dégâts. Ils n'ont pas tardé à apporter les premières réponses, listées dans un communiqué publié par la Ville.
Les auteurs présumés
Les faits sont attribués à une « dérive exceptionnelle de quatre mineurs placés auprès de l'Aide sociale à l'enfance », précise le communiqué. Cette information corrobore la constatation des gendarmes qui avaient repéré ce petit groupe non loin de l'église. Pour autant, la municipalité entend prôner l'apaisement : « Face à la dignité et à l'efficacité de la réponse apportée ce matin par l'Église, la commune et le Département, la municipalité réitère son appel au calme et à la retenue. L'heure est au travail et à la responsabilité, loin des amalgames et des clivages ».
Réouverture rapide
La municipalité souligne également que tout est mis en œuvre pour une réouverture dans les plus brefs délais : « Les agents travaillent sans relâche pour redonner vie à l'église afin qu'elle puisse accueillir à nouveau les offices. Grâce à cette réactivité, l'impact matériel est d'ores et déjà maîtrisé et en voie de résolution ».
Financement intégral par le Département
Concernant le coût de la remise en état, le maire de Pont-du-Casse, Cyril Guilbert, indique que le Département, dont dépend le Foyer Balade, assurera « la prise en charge intégrale des frais de réparation occasionnés ».
En Agenais, une autre église avait été la cible de dégradations début janvier, au Passage-d'Agen cette fois, lorsqu'une crèche avait été vandalisée.



