Affaire Jonathan Coulom : récit glaçant des meurtres en Allemagne
Affaire Coulom : récit glaçant des meurtres en Allemagne

Affaire Jonathan Coulom : le récit glaçant des meurtres commis par l’accusé en Allemagne

Jeudi, devant la cour d’assises de la Loire-Atlantique, Martin Ney a été interrogé sur les trois meurtres d’enfants allemands qu’il a reconnus. Chaque fois, le mode opératoire était similaire à celui de l’affaire Jonathan Coulom, dans laquelle il nie pourtant toute implication.

L’audience s’est tenue au Palais de justice de Nantes, où Martin Ney comparaît pour le meurtre de Jonathan Coulom en 2004. Les faits, glaçants, ont été détaillés par l’accusé lui-même, qui a reconnu avoir tué trois enfants en Allemagne entre 1992 et 2004. Les similitudes avec l’affaire Coulom sont frappantes : intrusion nocturne, asphyxie, et absence de mobile apparent.

Martin Ney, surnommé « le masque de la mort » par la presse allemande, a expliqué son mode opératoire avec une froideur déconcertante. Il choisissait ses victimes dans des zones résidentielles calmes, s’introduisait par une fenêtre ou une porte non verrouillée, et étouffait les enfants dans leur lit. Les corps étaient parfois découverts plusieurs heures plus tard.

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Pour l’affaire Jonathan Coulom, l’accusé maintient son innocence. Pourtant, les éléments de l’enquête montrent des parallèles troublants : même type de quartier, même âge des victimes, même méthode. Les experts psychiatres ont décrit un homme au profil particulièrement dangereux, capable de dissocier ses actes.

La cour a également entendu les témoignages des familles des victimes allemandes, qui ont décrit leur calvaire. L’une d’elles a déclaré : « Nous avons attendu plus de vingt ans pour que justice soit faite. » L’avocat de la défense a tenté de minimiser les aveux, évoquant des pressions psychologiques.

Le verdict est attendu dans les prochains jours. L’affaire Jonathan Coulom, qui a marqué la région nantaise, reste au cœur des débats. La question principale demeure : Martin Ney est-il également responsable de la mort du petit Jonathan ?

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