Dans une tribune publiée dans Libération, plusieurs acteurs du secteur éducatif tirent la sonnette d'alarme sur la situation du périscolaire à Paris. Ils dénoncent un manque criant de moyens et de reconnaissance, faisant de ce pan de l'éducation un véritable angle mort des politiques éducatives.
Un secteur en souffrance
Le périscolaire, qui comprend les activités avant et après l'école, la cantine et les temps de loisirs, est pourtant essentiel au développement des enfants et à la conciliation vie professionnelle-vie familiale. Pourtant, il est souvent relégué au second plan. Les signataires soulignent que les personnels sont mal payés, peu formés et manquent de considération.
Des conséquences concrètes
Cette situation a des répercussions directes sur la qualité de l'accueil des enfants. Les activités proposées sont parfois réduites, les locaux inadaptés et le turn-over du personnel important. Les familles, elles, subissent des horaires rigides et des difficultés d'accès.
Un appel à l'action
Face à ce constat, les auteurs de la tribune appellent à une prise de conscience collective. Ils demandent une revalorisation des métiers du périscolaire, une meilleure formation et une intégration réelle dans les politiques éducatives locales. Ils insistent sur la nécessité de considérer ce temps comme un temps éducatif à part entière.
Cette tribune intervient alors que la ville de Paris mène une réflexion sur son projet éducatif local. Les signataires espèrent que leurs alertes seront entendues et que des mesures concrètes seront prises pour améliorer le quotidien des enfants, des familles et des professionnels.



