Les épreuves du baccalauréat ont débuté ce lundi matin dans toute la France avec la traditionnelle épreuve de philosophie. À Montpellier, malgré des températures élevées, les lycéens ont composé dans des conditions jugées acceptables, notamment au lycée La Merci où les salles étaient climatisées. Les candidats se tournent désormais vers les épreuves de spécialité.
Une matinée sous le signe de la sérénité
Ce lundi matin, les premiers candidats au baccalauréat ont planché sur l’épreuve de philosophie dans les lycées montpelliérains. À la sortie des centres d’examen, entre soulagement, analyses à chaud des sujets et commentaires sur la chaleur, l’atmosphère était plutôt sereine. Au lycée Clemenceau, les élèves de la filière technologique ont notamment dû choisir entre des sujets portant sur la vérité, la technique ou encore la justice.
Lia, satisfaite de sa copie, raconte : « On a tous pris la technique parce qu’on n’a pas eu le temps d’étudier la vérité en cours. La justice, je n’aimais pas trop, donc j’ai un peu choisi la technique par défaut. Mais ça s’est bien passé, j’ai réussi à mettre toutes mes idées. »
Des mesures contre la chaleur
Malgré les températures élevées annoncées ces derniers jours, les conditions d’examen ont été jugées acceptables. « On n’a pas la climatisation, mais il y avait des bouteilles d’eau sur toutes les tables et un courant d’air, explique la lycéenne, qui avait tout de même prévu un éventail. Dans certaines salles, des ventilateurs avaient été installés. »
Lorenzo confirme : « Il y en avait un dans notre classe. Ce n’était pas partout, mais ça permettait d’aérer un peu. Avec les fenêtres ouvertes et les bouteilles d’eau, on n’a pas trop souffert de la chaleur. »
Même constat pour Perceval, scolarisé en filière générale, qui sort confiant de cette première épreuve. « Ça s’est très bien passé. J’avais révisé tous les sujets possibles et le bonheur faisait partie de ceux que je maîtrisais le mieux. » Là encore, les mesures mises en place ont permis de rendre l’examen plus supportable. « Les épreuves ont lieu le matin, le lycée nous a donné une bouteille d’eau et il y avait un ventilateur dans la salle. »
Des salles climatisées à La Merci
À quelques kilomètres de là, au lycée La Merci, les candidats affichaient également des mines détendues à la sortie des salles. « J’étais un peu stressée parce que c’est notre première véritable épreuve du bac », reconnaît Agnès. Habituée à l’exercice grâce aux deux bacs blancs organisés dans l’année, elle a finalement choisi l’explication de texte, portant sur un extrait de Nietzsche consacré à la méthode scientifique. « Ça s’est super bien passé », se réjouit la jeune fille.
Adrastée a, de son côté, opté pour le sujet de dissertation : « Est-ce qu’on peut être heureux si les autres ne le sont pas ? » Une question qui l’a inspirée, même si elle reste prudente. « Je crois que je me suis bien débrouillée… mais c’est de la philo ! »
Pour Amélia, le choix s’est porté sur la dissertation : « Peut-on maîtriser notre parole ? ». « Honnêtement, ça allait, ce n’était pas trop compliqué. J’ai pu placer mes citations et mes exemples. Je pensais aller un peu trop vite, mais finalement ça s’est bien passé. »
À La Merci, la question de la chaleur semble avoir été encore moins problématique grâce à des salles climatisées. « J’étais à côté de la fenêtre et il y avait la clim », souligne Agnès. « On a eu de la chance », résume Amélia.
Cap sur les spécialités
Après cette première étape symbolique du baccalauréat, les candidats peuvent désormais se tourner vers les épreuves de spécialité. Avec, pour beaucoup, le sentiment d’avoir franchi sans encombre le premier grand rendez-vous de la semaine.



