Bac philo 2026 à Nîmes : justice, langage, technique et chaleur
Bac philo 2026 à Nîmes : justice, langage, technique

Ce lundi 15 juin 2026 marquait le coup d'envoi des épreuves du baccalauréat avec l'écrit de philosophie. Les futurs bacheliers des lycées Saint-Vincent de Paul et Daudet, à Nîmes, ont planché sur des thèmes tels que le bonheur, la liberté, la justice ou la nature. À la sortie, dès 11 heures, les élèves se sont rassemblés pour échanger sur leurs impressions.

Des réactions contrastées face aux sujets

Plusieurs lycéens se sont dits satisfaits de leur prestation. Une élève de Saint-Vincent de Paul confie : « Franchement, je suis assez contente, j'avais bien révisé. » Une autre, du lycée Daudet, ajoute : « J'ai choisi l'explication linéaire sur la science, et j'ai trouvé ça assez facile. » Cependant, certains se montrent plus réservés : « On est un peu déçu, mais on verra au moment des résultats. »

Les sujets de la filière générale

Pour la filière générale, les élèves devaient traiter du langage, du bonheur et de la science. Les questions proposées étaient : « Avons-nous la maîtrise de nos paroles ? » et « Peut-on être heureux quand les autres ne le sont pas ? ». La troisième option consistait en un commentaire de texte sur un extrait de Humain, trop humain de Friedrich Nietzsche.

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Les sujets de la voie technologique

En voie technologique, les notions abordées étaient la vérité, la justice et la nature, avec les sujets : « Débattre, est-ce chercher la vérité ? », « La technique peut-elle être mauvaise ? » et un commentaire de texte sur un extrait de Le Juste de Paul Ricœur.

La canicule, un facteur de stress supplémentaire

Les conditions climatiques ont également été au cœur des préoccupations. Un élève du lycée Daudet relativise : « C'est le matin, il ne fait pas encore trop chaud, et on a ouvert les fenêtres. » Mais au lycée Saint-Vincent de Paul, les avis divergent : « On n'avait pas de ventilateur, on avait ouvert toutes les fenêtres, mais j'ai quand même eu une petite bouffée de chaleur. »

Les regards sont déjà tournés vers le grand oral, prévu du 22 juin au 1er juillet. Contrairement aux écrits, certains élèves sont convoqués l'après-midi, ce qui suscite des inquiétudes. Une lycéenne explique : « La chaleur, sans climatisation ni ventilateur, peut nous fatiguer et jouer sur nos nerfs pendant les épreuves. »

Des demandes d'amélioration

Les élèves espèrent que des mesures seront prises pour les prochaines épreuves. Une future bachelière résume : « À défaut d'avoir la climatisation, ça serait bien d'avoir au moins des ventilateurs. » Ils souhaiteraient également que des petites bouteilles d'eau soient mises à disposition, même si les professeurs encouragent déjà les lycéens à apporter leur propre gourde et éventail.

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