Le 21 mai 2026, le monde du hacking a découvert l’histoire d’Hexdex, un jeune maraîcher vendéen de 24 ans, devenu l’un des cybercriminels les plus recherchés. Dans une interview exclusive, il raconte comment il a basculé : « J’étais seul dans ma chambre et j’ai dérapé. »
Un parcours hors du commun
Hexdex, de son vrai nom Lucas Moreau, a grandi dans une ferme familiale en Vendée. Passionné d’informatique depuis l’adolescence, il apprend seul le codage et la sécurité informatique. « Je passais mes nuits à apprendre, sans vraiment d’amis. L’ordinateur était mon refuge », confie-t-il.
En 2024, il commence à s’intéresser aux failles de sécurité. « Au début, c’était juste un jeu. Je voulais prouver que j’étais capable de pénétrer des systèmes. » Mais rapidement, le jeu devient sérieux. Il s’attaque à des petites entreprises, puis à des institutions publiques.
La quête de reconnaissance
Selon les enquêteurs, Hexdex est à l’origine de plusieurs cyberattaques ayant paralysé des serveurs en France et à l’étranger. « Je ne cherchais pas l’argent, mais la reconnaissance. Sur les forums, j’étais admiré », explique-t-il. Son pseudo, Hexdex, devient célèbre dans la communauté underground.
Mais sa vie bascule en 2025 lorsqu’il est repéré par la police. « J’ai compris que j’allais trop loin. Mais je ne pouvais plus m’arrêter. » Il continue ses activités, tout en travaillant comme maraîcher dans l’exploitation familiale.
Une double vie
Le jour, il cultive des légumes. La nuit, il pirate des systèmes. « Personne ne se doutait de rien. Mes parents pensaient que je jouais à des jeux vidéo. » Cette double vie dure plusieurs mois. « J’étais épuisé, mais j’aimais cette sensation de puissance. »
En mars 2026, il est interpellé lors d’une opération de la gendarmerie. « Quand ils sont arrivés, j’étais soulagé. C’était fini. » Il coopère avec les enquêteurs et accepte de témoigner.
Les leçons d’un parcours
Pour les experts, l’histoire d’Hexdex illustre les dangers de l’isolement et du manque de reconnaissance chez les jeunes. « Beaucoup de hackers commencent ainsi : seuls, en quête d’une identité », analyse un psychologue.
Aujourd’hui, Lucas Moreau risque plusieurs années de prison. Il espère que son témoignage servira d’avertissement. « Si je peux empêcher un autre jeune de faire la même erreur, alors cela aura servi à quelque chose. »
Son avocat plaide pour une peine aménagée, permettant à Lucas de travailler dans l’informatique légale. « Il a un talent immense, mais il faut l’encadrer », déclare-t-il.
L’affaire Hexdex relance le débat sur la cybercriminalité chez les jeunes et la nécessité de créer des passerelles vers des carrières légitimes dans la sécurité informatique.



