Le président iranien a affirmé ce jeudi que toutes les options restent ouvertes pour les négociations, dans un contexte de tensions accrues au Moyen-Orient. Cette déclaration intervient alors que les discussions sur le programme nucléaire iranien peinent à progresser.
Un message de fermeté et de flexibilité
Lors d'une conférence de presse, le chef de l'État iranien a souligné que son pays ne fermait aucune porte, mais qu'il ne céderait pas sous la pression. « Nous sommes prêts à négocier, mais pas à n'importe quel prix », a-t-il déclaré, ajoutant que « toutes les options sont sur la table ».
Cette position intervient alors que les puissances occidentales accusent Téhéran de ne pas respecter ses engagements en matière de non-prolifération. Les négociations, qui se déroulent à Vienne, sont au point mort depuis plusieurs mois.
Réactions internationales
Les États-Unis ont réagi avec prudence, appelant l'Iran à revenir à la table des négociations sans conditions préalables. « Les paroles doivent être suivies d'actes », a déclaré un porte-parole du département d'État.
De son côté, l'Union européenne a salué la déclaration iranienne comme un signe positif, tout en rappelant la nécessité de garanties concrètes.
Un contexte régional tendu
Cette annonce survient dans un climat de tensions régionales, marqué par des affrontements en Syrie et au Yémen, où l'Iran est accusé de soutenir des groupes armés. Le président iranien a toutefois nié toute ingérence, affirmant que son pays ne cherchait que la stabilité.
Les observateurs estiment que cette déclaration pourrait ouvrir la voie à une reprise des pourparlers, mais que les obstacles restent nombreux. La question des sanctions économiques, en particulier, demeure un point de friction majeur.



