Un haut responsable du Jihad islamique palestinien tué
Une frappe israélienne a visé et tué un chef du Jihad islamique palestinien au Liban, a rapporté l'agence de presse officielle libanaise. L'armée israélienne a confirmé avoir mené une opération ciblée contre un dirigeant de cette organisation, considérée comme terroriste par Israël et plusieurs pays occidentaux.
Selon des sources sécuritaires libanaises, l'attaque s'est produite dans la région de Saïda, au sud du Liban. Le responsable tué était impliqué dans la planification d'attaques contre Israël depuis le territoire libanais. Les images diffusées montrent des débris et des véhicules endommagés sur le site de la frappe.
Réactions et conséquences
Le Jihad islamique a immédiatement réagi en promettant une riposte. Des tirs de roquettes ont été signalés depuis le Liban vers le nord d'Israël, sans faire de victimes dans l'immédiat. L'armée israélienne a mis en état d'alerte ses défenses antiaériennes et appelé les habitants des zones frontalières à rester vigilants.
Le gouvernement libanais a condamné cette frappe, la qualifiant de violation de sa souveraineté. Le Hezbollah, allié du Jihad islamique, a également dénoncé l'action israélienne. La communauté internationale appelle à la retenue pour éviter une escalade régionale.
Contexte régional tendu
Cet incident survient dans un contexte de tensions accrues entre Israël et les groupes armés palestiniens. Depuis plusieurs semaines, les affrontements se multiplient à Gaza, et le Liban sert de base arrière à certaines factions. Israël mène régulièrement des frappes contre ce qu'il décrit comme des infrastructures terroristes au Liban, suscitant des critiques de Beyrouth.
L'ONU a exprimé sa préoccupation face à cette nouvelle escalade et exhorte les parties à respecter la résolution 1701 du Conseil de sécurité, qui interdit toute activité militaire dans le sud du Liban. La situation reste volatile, avec des risques d'embrasement régional.



