Les États-Unis ont lancé une opération spectaculaire pour capturer le président vénézuélien Nicolas Maduro, dans la nuit du 2 au 3 janvier. Baptisée Absolute Resolve, cette mission a été préparée pendant des mois, avec des moyens considérables et une coordination parfaite.
Une infiltration de longue haleine
Dès l'été dernier, la CIA a envoyé une équipe clandestine à Caracas pour recueillir des renseignements sur les habitudes du président. Un agent a réussi à infiltrer le gouvernement et à fournir des informations cruciales. Parallèlement, une réplique grandeur nature de la résidence présidentielle a été construite dans le Kentucky, où les forces spéciales se sont entraînées à briser les portes en acier.
Le feu vert de Trump
Le 25 décembre, Donald Trump a donné son autorisation. Le 2 janvier, la météo étant favorable, le feu vert a été donné à 22h46. Plus de 150 appareils américains ont décollé de vingt bases terrestres et maritimes en Occident. Le système de défense antiaérien vénézuélien a été neutralisé, tandis que des hélicoptères transportant les commandos volaient à trente mètres au-dessus de la mer des Caraïbes. L'un d'eux a été touché mais a pu continuer.
L'assaut final
La région de Caracas a été plongée dans l'obscurité. À 1h01, les commandos ont touché le sol et pénétré dans le palais présidentiel. Les gardes du corps de Maduro ont été tués. Le président a tenté de se réfugier dans une pièce sécurisée, mais n'a pas réussi à fermer la porte à temps. Selon Donald Trump, les forces américaines étaient équipées de chalumeaux puissants pour percer l'acier, mais n'en ont pas eu besoin : il leur aurait fallu environ 47 secondes pour entrer.
Maduro et son épouse Cilia Flores ont été capturés et transférés en hélicoptère à New York. Cette opération marque un tournant dans les relations entre les États-Unis et le Venezuela.



