Ce mardi 26 mai 2026 restera dans les annales météorologiques françaises. Pour la première fois, le thermomètre a franchi la barre des 30 degrés Celsius dans plusieurs salles de classe du pays, un phénomène jamais observé en cette saison. À Paris, Lyon, Marseille et Bordeaux, les élèves ont souffert de la chaleur, certains établissements ayant dû fermer leurs portes en raison de l'absence de systèmes de climatisation adéquats.
Une chaleur précoce et intense
Selon Météo-France, les températures ont atteint des records absolus pour un mois de mai, avec des pointes à 36°C dans le sud-ouest. « Il faisait 30°C dans les classes cet après-midi, c'était très dur », témoigne un enseignant parisien. Cette canicule précoce s'inscrit dans une tendance plus large de réchauffement climatique, alertent les scientifiques.
Conséquences sur la santé et l'éducation
Les autorités sanitaires ont émis des recommandations : hydratation fréquente, fermeture des volets et limitation des activités physiques. Plusieurs syndicats d'enseignants dénoncent le manque de préparation des établissements face à ces épisodes de chaleur récurrents. « Nos écoles ne sont pas conçues pour de telles températures », déplore un porte-parole du SNES-FSU.
- Températures maximales : 36°C à Toulouse, 34°C à Paris, 33°C à Lyon.
- Records mensuels battus dans 45 départements.
- Appels à la généralisation des systèmes de climatisation dans les écoles.
Le gouvernement interpellé
Le ministre de l'Éducation nationale a annoncé une cellule de crise et promis un plan d'adaptation des bâtiments scolaires. Les associations environnementales rappellent que ces événements extrêmes sont liés aux émissions de gaz à effet de serre et exigent des mesures plus ambitieuses pour le climat. « La France n'avait jamais vécu une journée de mai aussi chaude », souligne un expert du GIEC. Un signal d'alarme pour l'été à venir.



