La ministre de la Transition écologique, Maud Bregeon, a déclaré ce mercredi 1er juillet 2026 que « une motion de censure n'arrêtera pas le changement climatique », en réponse aux critiques de l'opposition sur la gestion de la canicule. Selon elle, « il est temps de passer des discours aux actes ».
Une réponse aux critiques
Alors que la France traverse une nouvelle vague de chaleur avec des températures dépassant 40°C dans plusieurs régions, l'opposition a déposé une motion de censure contre le gouvernement, l'accusant d'inaction face au réchauffement climatique. Maud Bregeon a rétorqué que cette motion « ne changera rien à la réalité du dérèglement climatique » et a appelé à « une mobilisation collective au-delà des clivages politiques ».
Les mesures du gouvernement
La ministre a rappelé les mesures déjà mises en place : le plan de sobriété énergétique, l'accélération des énergies renouvelables et la rénovation thermique des logements. « Nous avons augmenté de 30 % le budget alloué à la transition écologique en 2026 », a-t-elle précisé, ajoutant que « 10 000 emplois verts supplémentaires ont été créés cette année ».
L'appel à l'unité
Maud Bregeon a insisté sur la nécessité d'une « approche pragmatique » et a invité les députés à « travailler ensemble » plutôt que de « jouer avec le feu politique ». « La canicule ne fait pas de différence entre majorité et opposition », a-t-elle souligné, citant les prévisions du Giec qui indiquent une augmentation de 1,5°C d'ici 2030 si rien n'est fait.
Réactions de l'opposition
En réponse, le député écologiste Julien Bayou a qualifié les propos de la ministre de « méprisants » et a réaffirmé que la motion de censure visait à « exiger des actes concrets ». « Les paroles ne suffisent plus, il faut des lois contraignantes », a-t-il déclaré sur France Info.



