« Le quartier des Prés Saint-Jean est un quartier d’avenir ! » a déclaré Christophe Rivenq, maire d’Alès, lors de la pose de la première pierre de Présajéo, un projet immobilier d’activités. L’événement s’est déroulé vendredi 12 juin en présence de Gilles Gal (architecte), Max Roustan (maire honoraire), Émile Soumbo (sous-préfet d’Alès) et Christophe Perez (directeur de la Saem’Alès).
Un projet pour l’emploi et la revitalisation
Pour Omar, un spectateur intrigué par la présence d’élus et d’entrepreneurs, la question de l’emploi est centrale pour évaluer le bien-fondé de cette construction au cœur des Prés Saint-Jean. Le projet Présajéo comprend des bureaux, des ateliers, des espaces de formation et des commerces. La première tranche de travaux, soit deux bâtiments sur quatre, s’achèvera en juin 2026. Ce programme s’inscrit dans la progression du centre-ville d’Alès vers ce quartier durement touché par le chômage et le trafic.
Un financement dans le cadre du NPRU
Initié sous l’ANRU 1 par le maire honoraire Max Roustan et poursuivi par Christophe Rivenq, ce projet représente près de 180 millions d’euros investis depuis 18 ans. Cette ultime étape est financée dans le cadre du Nouveau Programme National de Renouvellement Urbain (NPRU) et du dispositif Action Cœur de Ville. Le sous-préfet Émile Soumbo a qualifié le projet d’« Ils sont fous ces Alésiens », invitant à s’installer dans un quartier prioritaire de la politique de la ville. Le soutien des services de l’État a été salué.
Premier client : l’institut de formation des maîtres
Le premier client de Présajéo est l’institut de formation des maîtres, qui occupera 630 m² dans un bâtiment « signature » conçu par le cabinet A + Architecture de Montpellier. Tourné vers le quartier, ce bâtiment devra convaincre et dynamiser la commercialisation pour enclencher la deuxième tranche. Les loyers proposés par la Saem’Alès sont attractifs : environ 10 à 11 € le m², contre 12 à 14 € sur le marché classique. Le maire a réaffirmé que le quartier des Prés Saint-Jean est un quartier d’avenir. Omar ne demande qu’à y croire.



