Qui l'aurait prédit il y a encore quelques mois, surtout de la part du groupe le plus touché par le dieselgate ? Pourtant, sous le capot de la troisième génération du Q7 d'Audi, les clients européens n'auront droit qu'à un V6 3.0 TDI.
Deux niveaux de puissance
Deux niveaux de puissance seront proposés : 245 ou 299 ch, avec dans les deux cas une hybridation légère capable d'apporter ponctuellement jusqu'à 24 ch supplémentaires. De quoi améliorer les relances, mais aussi réduire la consommation lors des trajets quotidiens.
N'en déplaise à certains, le diesel est probablement toujours la solution la plus cohérente sur le plan énergétique dans cette catégorie de véhicules, souvent utilisés pour tracter des remorques. À noter qu'une version SQ7 à moteur V8 sortira aussi des usines, mais sa carrière sera limitée à certaines régions du monde, l'Europe n'en faisant pas partie.
Trois configurations intérieures
Pour le reste, Audi reste fidèle à la recette qui a fait le succès du grand SUV depuis 2005. Le nouveau Q7 soigne son statut de vaisseau amiral familial (ou presque, puisque le plus grand Q9 est imminent) et propose pour la première fois trois configurations intérieures : cinq places, sept places, ou six places en répartition 2-2-2. Le coffre peut atteindre un volume de 2 075 litres (670 litres sous tablette en version 5 places), et l'habitacle mise sur la technologie.
Audi annonce également un comportement plus dynamique grâce à une transmission intégrale Quattro revue et à de nouvelles solutions de suspension. Fabriqué à Bratislava (Slovaquie), comme ses prédécesseurs, le nouvel Audi Q7 sera commercialisé à partir de septembre prochain. En France, son prix débutera à 99 150 euros.



