Provençal à Juan-les-Pins : 40% des appartements de luxe vendus
Provençal : 40% des appartements de luxe vendus

Un an après la fin des travaux de transformation de l'ancien hôtel Le Provençal en résidence ultraluxe, le groupe propriétaire Caudwell affiche un taux de vente de 40 %. Quatorze des trente-cinq appartements ont trouvé preneur, selon Lætitia Gardère, directrice des ventes France chez Caudwell.

Des prix vertigineux pour une clientèle internationale

Les prix oscillent entre 4 millions d'euros pour les plus petits logements et 43 millions pour le plus vaste des toits-terrasses. « C'est un bon résultat, d'autant que nos prix commencent à 4 millions d'euros et vont jusqu'à 43 millions pour le plus grand des toits terrasses », contextualise Lætitia Gardère. Cette fourchette est comparable aux tarifs de l'ultraluxe cannois, mais reste inférieure à ceux de Monaco.

Les acquéreurs viennent principalement de l'étranger. « Les acquéreurs viennent vraiment du monde entier : cela crée une vraie communauté, un microcosme de résidents ayant des professions et un langage similaires », explique la directrice des ventes. Plusieurs Monégasques et des Français ont également succombé au charme du bâtiment Art déco. « Certains avaient l'habitude de venir ici et ont suivi le projet avec une grande attention, pour ne pas rater cette opportunité », ajoute-t-elle.

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Un lieu chargé d'histoire qui séduit les Américains

Le Provençal a été construit à l'origine par le philanthrope américain Frank Jay Gould. « Des Américains ont été touchés par l'histoire du lieu », note Lætitia Gardère. Caudwell a préservé l'ADN des lieux tout en rendant la résidence ultra-exclusive, avec un nombre limité d'appartements par rapport au volume du bâtiment. « On peut le constater avec nos généreux espaces de circulation (couloirs, grandes salles, etc.) : un promoteur classique considérerait ces surfaces comme perdues et exploiterait chaque mètre carré », souligne-t-elle.

Services et sécurité : un cocon protecteur

Pour rivaliser avec les villas indépendantes, le Provençal mise sur des prestations haut de gamme. « Nous sommes en compétition avec des villas indépendantes, admet Lætitia Gardère. Mais ce que les gens vont apprécier, c'est le côté sécuritaire dont ils vont bénéficier dans ce complexe, qui est très surveillé. » Trois concierges, un directeur de résidence et du personnel de maintenance assurent un service permanent. Une petite dizaine d'employés à l'année, formés avec l'aide de l'hôtel Belles-Rives, entretiennent les lieux. Des prestataires proposent régulièrement leurs services dans la salle de sport, la salle de jeux pour enfants, les espaces bien-être (sauna, hammam, piscine, spa avec fauteuils de massage chauffants) ou encore le cinéma.

« C'est bien plus que l'achat d'un appartement, c'est l'acquisition d'un mode de vie, une facilité à vivre qui crée presque un cocon protecteur », résume la directrice des ventes.

Les villas Zelda et Jardin : des appartements comme des maisons

Parmi les biens encore invendus figurent les villas Zelda et Jardin, deux appartements en duplex ou triplex de 451 à 600 m², avec ascenseurs privatifs, espaces verts (920 m² pour la villa Jardin) et piscines privées. La villa Zelda intègre l'ancienne salle de bal et le restaurant de l'hôtel, avec une rotonde à double hauteur. Des visites sont programmées, selon Lætitia Gardère.

Boutiques et restaurant : toujours en attente

Les locaux commerciaux au pied du Provençal, destinés à accueillir des boutiques de luxe et un restaurant, sont toujours vides. « L'entreprise étudie les différentes options avec attention. L'idée est que l'activité commerciale soit profitable aux propriétaires comme aux Juanais, et qu'elle reflète le standing de la résidence », indique la directrice des ventes. Aucune échéance n'est avancée.

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