La Cité de la formation de Marmande étoffe son offre avec deux nouveaux parcours dans le commerce, accessibles dès la rentrée de septembre. Ces formations, intitulées « responsable de commerces et de la distribution » et « responsable développement commercial », sont proposées en contrat d’apprentissage au niveau bac + 3 (bachelor). Les recrutements sont d’ores et déjà en cours.
Une réponse aux besoins du territoire
Selon Bertrand Tunica, directeur de la Cité de la formation, cette initiative comble un vide : « Cette nouvelle offre correspond aux besoins des entreprises locales puisqu’en fait, aujourd’hui, il n’y avait pas sur le territoire de niveau bac + 3. Mais cela rejoint aussi les souhaits des jeunes qui sortaient de nos cursus bac + 2 et devaient partir ailleurs, vers Toulouse ou Bordeaux, pour poursuivre leur formation. » Jusqu’à présent, l’établissement proposait trois formations de niveau bac + 2 dans le commerce : un BTS management commercial opérationnel, le titre professionnel négociateur technico-commercial et le titre professionnel manager d’établissement marchand.
Un partenariat stratégique avec Sud Management
Les deux nouveaux bachelors ont été élaborés en collaboration avec Sud Management, l’école supérieure de la Chambre de commerce et d’industrie de Lot-et-Garonne. Bertrand Tunica souligne la qualité de ce partenariat : « C’est un partenaire solide, expérimenté et partageant une même vision : former localement pour répondre efficacement aux besoins des entreprises du territoire. »
Objectifs et perspectives
La Cité de la formation a déjà enregistré des inscriptions pour la rentrée de septembre. Toutefois, le directeur précise : « Comme tout produit de formation, on a un seuil de rentabilité. L’idée, c’est qu’on puisse avoir dix et douze apprenants par bachelor et, à partir de là, on pourra démarrer. » À plus long terme, l’organisme marmandais envisage d’ouvrir des formations de niveau bac + 5 (master). « Par rapport à Bordeaux et Toulouse, et même l’Agenais dans un autre registre, le Marmandais a un niveau de qualification assez bas. Pour remédier à ça et répondre localement aux besoins en qualification des entreprises, il faut proposer des niveaux plus élevés de formation. »



