Partis de Paris pour rejoindre Lourdes (Hautes-Pyrénées) à vélo, les cadets de gendarmerie de la Haute-Savoie ont fait halte à Eymet, mercredi 20 mai, pour transmettre le symbole du souvenir aux élèves du collège et aux autorités locales.
Un relais de la flamme à vélo
Ils sont une douzaine de cadets de gendarmerie accompagnés de leurs cadres, gendarmes d’active et de réserve de Haute-Savoie, à arriver par petits groupes sur le parvis du monument aux morts d’Eymet, mercredi 20 mai. Ils y sont attendus par le maire, Jérôme Bétaille, ses adjoints, ainsi que des représentants des anciens combattants et du Souvenir français.
Les cadets de Haute-Savoie ont prélevé une part de la flamme du Soldat inconnu sous l’Arc de triomphe à Paris afin de lui faire traverser 105 villes françaises jusqu’à Lourdes (Hautes-Pyrénées). « Il s’agit d’un grand relais à vélo, du 17 au 23 mai, organisé avec les cadres des cadets et des bénévoles pour rencontrer des élèves et déposer une part de la flamme au pied des monuments aux morts. Une opération en lien avec Les Phénix de la gendarmerie, qui soutiennent les blessés et leurs familles notamment par l’intermédiaire du sport à travers le dispositif Défi des blessés », explique l’adjudant Deborah Norguet.
« À Lourdes, nous retrouverons les autres Défis des blessés venus de toute la France. Chaque équipe relayeuse est placée sous l’égide d’une marraine et d’un parrain qui ont agi au péril de leur vie. Pour nous, Fany Claudin, décédée au Liban, et Arnaud Blanc du GIGN, décédé à Cayenne. »
Lectures des élèves du collège
Lors de la cérémonie de réception de la flamme, Soline, Annaëlle, Keira, Gabriel et d’autres élèves au collège d’Eymet ont lu plusieurs textes en mémoire de ceux ayant combattu ou servi pour la France. Puis, une bougie a été allumée à partir de la flamme du Soldat inconnu et déposée au pied du monument aux morts en mémoire des combattants tombés au champ d’honneur.
Cette cérémonie intergénérationnelle s’est déroulée en présence du major Cécile Capelier, commandant la communauté de brigades (COB) de Sigoulès-et-Flaugeac, Eymet et Issigeac, des pompiers et d’un porte-drapeau. Une occasion « d’éclairer l’histoire de manière vivante et pas seulement dans les livres, et de transmettre un message pour un monde solidaire, uni et sans guerre », ont conclu les cadets.



