Yves di Manno : « La poésie peut servir à quelque chose »
Yves di Manno : la poésie comme nécessité

Yves di Manno, poète et traducteur, publie un nouvel ouvrage où il mêle réflexion et création. Dans un entretien, il confie : « J'avais la conviction que la poésie pouvait servir à quelque chose. » Pour lui, la poésie n'est pas un art détaché du monde, mais un moyen de comprendre et d'agir.

Un parcours dédié à la poésie

Di Manno a consacré sa vie à l'écriture poétique. Il considère que la poésie offre une résistance face à la standardisation du langage et de la pensée. « La poésie est une forme de vigilance », explique-t-il. Elle permet de nommer ce qui est tu, de donner voix à l'indicible.

La traduction comme acte poétique

Traducteur de poètes américains, italiens et russes, il voit dans la traduction un prolongement de son travail créatif. « Traduire, c'est aussi écrire », affirme-t-il. Cela l'a conduit à une réflexion sur la circulation des formes poétiques à travers les cultures.

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Une vision engagée de la poésie

Pour Di Manno, la poésie n'est pas un simple exercice esthétique. Elle porte une dimension éthique. « Elle peut servir à quelque chose », insiste-t-il, en citant des poètes qui ont résisté aux totalitarismes. Son œuvre s'inscrit dans cette tradition d'une poésie nécessaire, ancrée dans son temps.

Dans son dernier livre, il explore les liens entre poésie et politique, sans jamais tomber dans le dogmatisme. Il prône une poésie ouverte, qui accueille le réel pour le transformer.

Un appel à la lecture

Il encourage les jeunes générations à se tourner vers la poésie. « C'est une école de l'attention », dit-il. Dans un monde saturé d'images et de bruit, la poésie offre un espace de silence et de réflexion. Une invitation à ralentir et à voir le monde autrement.

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